Participation au festival Palabres le mardi 14 avril 2026 au Forum Culturel Autrichien (17 avenue de Villars, 75007, Paris) pour une présentation de Mater et des deux autrices tchèques de notre catalogue : Milena Jesenská et Jana Černá.
Dans le cadre de l’exposition consacrée à Leonor Fini au musée de l’Hospice Saint-Roch, l’artiste et éditrice 𝗙𝗹𝗼𝗿𝗮 𝗖𝗶𝘁𝗿𝗼𝗲̈𝗻 a proposé une performance autour des lettres échangées entre Leonor et sa mère, Malvina Braun. Ces écrits inédits dévoilent une facette plus personnelle et méconnue de leur relation.
Le 4 avril 2026, la lecture s’est faite fait à deux voix : Flora Citroën a interprété les mots de Leonor Fini, tandis que sa propre mère, 𝗘́𝗹𝗶𝘀𝗮𝗯𝗲𝘁𝗵 𝗟𝗲𝗻𝗰𝗵𝗲𝗻𝗲𝗿, a prêté sa voix à celle de 𝗠𝗮𝗹𝘃𝗶𝗻𝗮 𝗕𝗿𝗮𝘂𝗻. Un dispositif qui rejoue dans le présent ce dialogue entre mère et fille.Ces correspondances éclairent aussi sur leur quotidien vécu entre 1946 et 1960 témoignant avec pudeur de leur tendre affection.
Cette rencontre fait écho au film 𝘓𝘦 𝘚𝘢𝘭𝘰𝘯, réalisé par Flora Citroën et présenté dans l’exposition, qui explore l’univers félin de Leonor Fini.
Mardi 25 novembre 2026, l’éditrice Flora Citroën et l’autrice et journaliste Alice Pfeiffer, qui signe la préface, ont présenté La Destruction comme cause du Devenir, texte pionnier sur la pulsion de mort de la psychanalyste Sabina Spielrein.
Captation de la rencontre - cliquez pour voir l’entièreté
Lundi 1er décembre et mardi 9 décembre 2025 ont eu lieu deux rencontres, une au Nouvel Équipage avec l’éditrice Flora Citroën, la traductrice Corinna Gepner et l’autrice, journaliste et préfacière Alice Pfeiffer, et une autre à la librairie Centrale pour présenter La Destruction comme cause du Devenir de la psychanalyste Sabina Spielrein.
Dans le cadre du séminaire sur la pulsion de mort à la Société de Psychanalyse Freudienne, le 27 janvier 2026, Flora Citroën, Hélène Elkaïm, Corinna Gepner et Alice Pfeiffer ont présenté La Destruction comme Cause du Devenir de Sabina Spielrein, et plus largement le travail de cette psychanalyste oublié dans une triangulation entre Jung et Freud.
Le 12 février 2026 s’est déroulée une rencontre au Centre Tchèque de Paris suite à l’invitation de Radka Ondrackova, autour du livre Des Empreintes d’Âmes (1963-64) de Jana Černá, écrit lors de son incarcération dans une prison pour femmes, traduit du Tchèque par Barbora Faure et présenté par l’éditrice Flora Citroën et la préfacière Alice Babin.
Le 29 avril 2025 avait lieu au Centre Tchèque de Paris une soirée littéraire consacrée à Milena Jesenská et à la première traduction française de « La Voie de la Simplicité » (1926) avec la fondatrice de Mater Editions et éditrice Flora Citroën, l’autrice et éditrice Alexiane Trapp et la graphiste Lidka Vallet.
Un moment d’autant plus spécial grâce à la présence d’un exemplaire original de l’édition de 1926 !
Soirée de lancement de La Voie de la Simplicité de Milena Jesenská traduit par Barbora Faure , le 8 avril 2025 à la librairie Le Monte-en-l’air (Paris).
À cette occasion, l’éditrice et chercheuse Flora Citroën a échangé avec Barbara Krief, journaliste et chroniqueuse à L’Obs, Intérieur Queer et Alice Pfeiffer, journaliste de mode et autrice de Je ne suis pas parisienne, Stock, 2019 et Le goût du moche, Flammarion, 2021.
Elles ont parlé des pratiques journalistico-littéraires et des thématiques que ces autrices contemporaines partagent avec Milena Jesenská, un siècle plus tard, autour d’un document d’archive : l’un des exemplaires de la première édition de 1926.
La rencontre sa été accompagnée d’une lecture de passages du texte traduit de Milena Jesenská par l’artiste et autrice Alexiane Trapp.